| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
from #Med Blogs by Alexandros G.Sfakianakis via paythelady61 on Inoreader http://ift.tt/1Q1sCTM
via IFTTT
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Publication date: Available online 26 November 2015
Source:American Journal of Infection Control
Author(s): Cheston B. Cunha, Steven Z. Kassakian, Ryan Chan, Fred C. Tenover, Paros Ziakas, Kimberle C. Chapin, Leonard A. Mermel
BackgroundThere are increasing reports of multidrug-resistant gram-negative bacilli in nursing homes and acute care hospitals.MethodsWe performed a point prevalence survey to detect fecal carriage of gram-negative bacteria carrying carbapenem resistance genes or which were otherwise resistant to carbapenem antibiotics among 500 consecutive admissions from local nursing homes to 2 hospitals in Providence, Rhode Island. We performed a case-control study to identify risk factors associated with carriage of carbapenem-resistant Enterobacteriaceae (CRE).ResultsThere were 404 patients with 500 hospital admissions during which they had rectal swab samples cultured. Fecal carriage of any carbapenem-resistant or carbapenemase- producing gram-negative bacteria was found in 23 (4.6%) of the 500 hospital admissions, including 7 CRE (1.4%), 2 (0.4%) of which were Klebsiella pneumoniae carbapenemase (ie, blaKPC) producing (CPE) Citrobacter freundii, 1 of which was carbapenem susceptible by standard testing methods. Use of a gastrostomy tube was associated with CRE carriage (P = .04). We demonstrated fecal carriage of carbapenem-resistant or carbapenemase-producing gram-negative bacteria in 4.6% of nursing home patients admitted to 2 acute care hospitals, but only 0.4% of such admissions were patients with fecal carriage of CPE. Use of gastrostomy tubes was associated with fecal carriage of gram-negative bacteria with detectable carbapenem resistance.ConclusionCRE fecal carriage is uncommon in our hospital admissions from nursing homes.
from Infection via ola Kala on Inoreader http://ift.tt/1T8GbQK
via IFTTT
Publication date: December 2015
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie, Volume 142, Issue 12, Supplement
Author(s): C. Ratour-Bigot, B. Milpied, Y. Yazdanpanah, S. Barete, V. Vuong, V. Descamps
IntroductionLe syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse ou DRESS est aujourd'hui considéré comme une maladie virale où certains médicaments jouent un rôle inducteur sur un terrain prédisposé génétiquement. Il est la conséquence d'une réponse immune lymphocytaire T dirigée contre des réactivations d'herpès virus (HHV6, HHV7, EBV, CMV). Il n'existe que peu de données sur les DRESS chez les patients infectés par le VIH (DRESS-VIH).Matériel et méthodesIl s'agit d'une étude multicentrique rétrospective sur une période de 15ans (1999–2014). Les objectifs étaient :–préciser les caractéristiques cliniques, biologiques et histologiques, en comparant ces cas de DRESS-VIH à deux séries de DRESS non VIH publiées ;–caractériser les réactivations virales ;–préciser l'évolution de l'infection VIH au cours du DRESS.RésultatsDix-sept cas ont été colligés. Les médicaments imputables étaient majoritairement les antirétroviraux et les sulfamides. Les DRESS-VIH avaient plusieurs caractéristiques spécifiques :–DRESS plus sévères avec de nombreuses formes d'atteintes multiviscérales ;–hyperéosinophilie moins fréquente ;–le CMV était majoritairement réactivé (47 %) suivi de l'EBV (41 %), de l'HHV6 (24 %),–les réactivations d'herpès virus (HV) multiples étaient fréquentes (41 %) ;–la charge virale VIH moyenne était divisée par 4,5 avec en parallèle une augmentation des LT CD4+ (163/mm3 un mois avant le DRESS, 193/mm3 au moment du DRESS, 423/mm3 un mois après).DiscussionLes DRESS-VIH sont majoritairement observés lors de l'institution ou le changement des traitements antirétroviraux. Ces phénomènes sont très évocateurs de syndromes de restauration immune (IRIS) et orientent davantage certaines observations vers des tableaux de « VRESS » (Virus Reactivation with Eosinophilia and Systemic Symptoms). Le concept récent de VRESS regroupe les manifestations mimant un DRESS survenant à l'occasion d'une restauration immune dirigée contre des réactivations virales favorisées par l'immunodépression. Ces DRESS/VRESS-VIH sont proches de DRESS/VRESS observés chez les transplantés d'organe, les GVH (Graft-Versus-Host) ou certains patients hospitalisés en réanimation.ConclusionCette étude met en évidence l'importance des réactivations virales au cours du DRESS-VIH. Il pourrait être utile de rechercher et de suivre les réactivations à HV avant et lors de l'introduction des traitements ARV afin d'estimer le risque d'IRIS, de DRESS/VRESS et en cas de forte réactivation d'associer un traitement préventif antiviral dirigé en particulier contre le CMV comme cela peut être proposé chez les greffés d'organe.
from #Dermatology via alexandrossfakianakis on Inoreader http://ift.tt/1Newi3P
via IFTTT
Publication date: December 2015
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie, Volume 142, Issue 12, Supplement
Author(s): K. L'herondelle, R. Philippe, O. Mignen, I. Vetter, R.J. Lewis, L. Misery, R. Le Garrec
IntroductionLa ciguatéra est une intoxication des régions tropicales provoquée par l'ingestion de poissons contaminés par des ciguatoxines (CTXs). Les signes cliniques caractéristiques de cette maladie sont des troubles sensitifs cutanés, tels qu'une allodynie au froid et un prurit intense qui peuvent persister des semaines, voire des mois. C'est la raison pour laquelle la ciguatéra est communément appelée « la gratte ». Les CTXs se fixent aux canaux Na+ des neurones. Il a été montré que les fibres sensorielles activées par les CTXs lors de l'allodynie au froid sont de type Aδ et C, expriment le CGRP et que l'activation implique le canal cationique TRPA1. Le prurit est une sensation désagréable qui conduit au besoin de se gratter. Bien que sa physiopathologie complexe reste incomplètement connue, nous savons que certains éléments y participent, tels que le TRPA1, les TRPV (Transient Receptor Potential Ankyrin/Vanilloid) et les PARs (Protease Activated Receptors). De plus, les fibres nerveuses du prurit possèdent comme neuropeptides de référence la SP et le CGRP. Les anti-histaminiques ne fonctionnent que dans 30 % des cas de prurit et il est nécessaire de trouver de nouvelles voies d'activation. L'étude du prurit ciguatérique, non histaminergique, apparaît comme une approche intéressante pour mieux comprendre la physiopathologie du prurit.Matériel et méthodesNous avons établi une co-culture de kératinocytes humains et de neurones sensoriels de rat afin de mieux appréhender les signes sensitifs périphériques de la ciguatéra. Des dosages de SP et CGRP dans les surnageants ont été réalisés pour explorer l'effet d'une CTX sur la sécrétion de neuropeptides. Sur ce même modèle, différents inhibiteurs ont été utilisés pour identifier des acteurs potentiels dans cet effet neurosécretoire, comme le TRPV1, le TRPA1 et le PAR2. Comme l'exocytose de neuropeptides est consécutive à une augmentation de calcium intracellulaire, nous avons réalisé des expériences d'imagerie calcique. Afin de tester si les kératinocytes pouvaient être une cible directe des CTXs, nous avons étudié leur réponse calcique à une CTX, avec ou non pré-incubation d'inhibiteurs spécifiques.RésultatsNous avons montré que les neuropeptides de référence du prurit, SP et CGRP, sont sécrétés sous l'influence des CTXs. Nous avons aussi montré que la neurosécrétion induite par les CTXs est liée à l'activation de récepteurs spécifiques encore inconnus en tant que cibles des CTXs. Les expériences d'imagerie calcique ont révélé que les kératinocytes sont une nouvelle cible cellulaire des CTXs, en plus des terminaisons nerveuses.ConclusionCette étude met pour la première fois en évidence une libération de neuropeptides et une activation directe des kératinocytes par une CTX. Elle permet d'envisager de nouvelles cibles thérapeutiques dans la ciguatéra mais aussi plus largement dans un certain nombre de prurits non histaminergiques.Travail réalisé avec le soutien de la SFD.
from #Dermatology via alexandrossfakianakis on Inoreader http://ift.tt/1NamseW
via IFTTT
Publication date: December 2015
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie, Volume 142, Issue 12, Supplement
Author(s): O. Ferraris, A. Ferrier-Rembert, I. Drouet, F. Jarjaval, F. Iseni, C. Peyrefitte
IntroductionDepuis l'éradication de la variole en 1980, la population mondiale n'est plus vaccinée et aujourd'hui, une grande partie de la population n'est plus protégée contre celle-ci mais également contre les infections à orthopoxvirus. Le cowpoxvirus, certainement le plus ancien virus du genre orthopoxvirus, est responsable de symptômes cutanés, parfois sévères, chez l'homme.ObservationsDepuis quelques années, nous observons une augmentation de cas d'infections par le cowpoxvirus en Europe avec pour vecteur de transmission les rongeurs et les chats. L'objectif du Centre national de référence des orthopoxvirus est la détection et l'isolement précoce des virus et la caractérisation génétique des souches en circulation. Le suivi épidémiologique porte donc sur la surveillance des virus du genre Orthopoxvirus, Parapoxvirus et Molluscipoxvirus principaux responsables d'infection chez l'homme.RésultatsLe diagnostic d'infection repose sur des techniques d'amplifications en temps réel et sur l'isolement du virus dans les lésions. Un arbre phylogénétique est réalisé à partir de la séquence du gène A56R.Au cours de l'année 2014, trois cas d'infection à cowpoxvirus ont été mis en évidence sur des personnes de moins de 20ans sans lien géographique. Ces virus sont phylogénétiquement différents montrant la diversité des virus circulant en France.ConclusionDans un contexte d'émergence ou de réémergence de maladies infectieuses virales, le potentiel émergeant des virus à ADN, tels que les orthopoxvirus, ne doit pas être négligé. La population n'ayant que peu ou pas d'immunité pour les infections à orthopoxvirus. Il apparaît nécessaire de poursuivre une surveillance active des maladies à orthopoxvirus et en corollaire de préciser le profil clinique des patients, afin d'orienter le diagnostic biologique réalisé par le Centre national de référence des orthopoxvirus.
from #Dermatology via alexandrossfakianakis on Inoreader http://ift.tt/1Newf84
via IFTTT
Publication date: December 2015
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie, Volume 142, Issue 12, Supplement
from #Dermatology via alexandrossfakianakis on Inoreader http://ift.tt/1NamrYr
via IFTTT
Publication date: December 2015
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie, Volume 142, Issue 12, Supplement
Author(s): A. Hulin, C. Haddad, M. Mockenhaupt, T. Legrand, B. Ghaleh-Marzban, N. Khoudour, L. Allanore, P. Wolkenstein, O. Chosidow
IntroductionLa nécrolyse épidermique toxique et le syndrome de Stevens-Johnson (NET–SJS) sont des toxidermies sévères associées à une origine médicamenteuse clairement démontrée dans 70 % des cas et avec une molécule potentiellement incriminable dans 20 % des cas. Les NET–SJS sans aucun médicament incriminable sont qualifiés d'« idiopathiques ». La phénylbutazone (PBZ) est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) à haut risque de NET–SJS. Sa prescription est restreinte depuis 2011 à l'usage vétérinaire, notamment les bovins et chevaux, et par conséquent, la PBZ est in fine trouvée dans les viandes et le lait. L'objectif de ce travail était d'évaluer la présence de PBZ et/ou de ses métabolites dans les prélèvements sanguins de patients NET–SJS idiopathiques.Matériel et méthodesLes patients du registre RegiSCAR ayant un NET–SJS confirmé et sans étiologie médicamenteuse, ont été identifiés et leurs prélèvements sanguins analysés. Un groupe témoin de 25 patients ayant un NET–SJS confirmé avec étiologie médicamenteuse a été constitué. Des dosages simultanés de PBZ, oxyphénbutazone (OPZ) et de suxibuzone (SBZ) ont été réalisés chez tous les patients par chromatographie liquide couplée à un spectromètre de masse triple quadrupôle selon une méthodologie validée au laboratoire suivant les recommandations de l'EMA. La limite de quantification était de 0,01mg/L. La PBZ, l'OPB et le SBZ ont été quantifiés après alcalinisation des sérums, extraction liquide–liquide au méthyltertbutylether, puis concentration par évaporation sous azote et reprise par la phase mobile. L'étalon interne était le diclofénac. Les étalons utilisés pour quantifier étaient compris entre 0,01 et 5mg/L. Chaque série de dosage a été validée au moyen de 3 témoins internes de qualité de concentration 0,025, 0,25 et 2,5mg/L.RésultatsAu total, 5 patients présentant un NET–SJS idiopathique et 25 patients témoins, à NET–SJS médicamenteux, ont été inclus dans l'étude. Leurs caractéristiques démographiques et cliniques sont détaillées en table 1. Les concentrations de PBZ, d'OPZ et de SBZ étaient inférieures à 0,01mg/L chez tous les patients quelle que soit l'origine de leur NET–SJS, médicamenteuse ou idiopathique.DiscussionCette étude a mis en évidence une absence de détection sérique de PBZ et de ses métabolites chez des patients NET–SJS avec (n=25) ou sans étiologie médicamenteuse (n=5). Le rôle d'un agent médicamenteux présent dans l'alimentation aurait pu dans le contexte de NET–SJS idiopathique être discuté. En effet, parmi les molécules présentes dans la viande et ses dérivés, la PBZ est encore fréquemment utilisée et se caractérise par une demi-vie d'élimination de 50 à 105heures chez l'homme.ConclusionLa PBZ et ses métabolites, potentiellement présents dans l'alimentation, ne jouent pas de rôle inducteur dans une série de 5 patients présentant un NET-SJS idiopathique.
from #Dermatology via alexandrossfakianakis on Inoreader http://ift.tt/1NeweB9
via IFTTT